De la première ligne de HTML à l'écosystème React, Next.js et TypeScript — retour sur une passion devenue métier et un apprentissage sans fin
https://cuzeacflorin.fr/articles/how-it-started
série : Mon parcours
partie 1 sur 3
- 1. Quand tout a commencévous êtes ici
- 2. De l'alternance au CDI
- 3. Ce en quoi je crois
On commence tous quelque part.
Un ami m'a montré comment créer un site web basique. HTML, un peu de CSS. Rien d'extraordinaire, mais le fait de taper du code et de voir un résultat immédiat dans le navigateur m'a immédiatement captivé.
1. Les débuts #
Au départ, c'était du bricolage. Je copiais des bouts de code trouvés sur Stack Overflow sans vraiment comprendre ce qu'ils faisaient. Mon premier site accumulait les divs imbriquées, du CSS inline et zéro responsive. Mais ça fonctionnait, et c'était suffisant pour alimenter la motivation.
JavaScript a été un autre palier. Les callbacks m'ont donné du fil à retordre pendant des semaines. J'ai dû relire les mêmes explications sur les promesses une dizaine de fois avant d'en saisir la logique.
Le déclic React #
Un collègue m'a suggéré d'essayer React. Ma première impression : une complexité inutile. Pourquoi ajouter une couche d'abstraction quand le DOM natif suffit ?
Mais après quelques projets, la philosophie a pris tout son sens. La manipulation directe du DOM devenait de l'histoire ancienne. Les composants réutilisables ont fondamentalement changé ma façon de structurer une application.
L'adoption de TypeScript #
TypeScript est arrivé peu après. J'étais sceptique au départ — encore un outil à intégrer dans la chaîne. Puis j'ai perdu trois heures à traquer une faute de frappe dans un nom de propriété.
L'argument était trouvé.
Aujourd'hui, coder sans TypeScript, c'est naviguer sans filet. Le typage statique n'est plus un luxe, c'est une nécessité.
L'efficacité avec Next.js #
Next.js a été une révélation. Plus besoin de configurer Webpack manuellement pendant des heures. Le routing automatique, le SSR, les API routes — tout est intégré et prêt à l'emploi. L'outil m'a permis de me concentrer sur le produit plutôt que sur l'infrastructure.
Tailwind CSS #
Tailwind CSS m'a divisé au premier abord. Les classes utilitaires directement dans le markup semblaient peu maintenables. Mais une fois la philosophie adoptée, le retour en arrière est devenu impensable.
Fini les fichiers CSS de plusieurs milliers de lignes où personne ne sait ce qui est encore utilisé. Chaque classe est explicite, scopée et supprimable sans risque.
2. Aujourd'hui #
Monter un projet Next.js, TypeScript et Tailwind est devenu naturel. Ce qui prenait des jours se fait désormais en quelques heures. Les composants sont optimisés, le code est structuré, les performances sont maîtrisées.
Ce qui n'a pas changé : j'apprends quelque chose de nouveau chaque jour. Un hook, une meilleure organisation de composants, une technique pour réduire les re-renders. Le développement web reste un apprentissage permanent.
Et après toutes ces années, voir du code prendre vie dans le navigateur procure toujours la même satisfaction.
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